




1ere année:
2ème et 3ème année:
En plus pour les familles ayant accueilli un enfant de l'orphelinat de Madras, ils demandent de leurs communiquer un petit rapport personnel concernant l'évolution de leur enfant un fois par an.
Mimi, tu posais la question sur les rapports... voici la réponse ;-))
It is an autobiography. The author tells the story of her life in two parts. In the first part, we learn she was adopted in 1974 at the age of six by a Catalan couple. She grows up in Barcelona and wants to return to her roots. She leaves for Bombay to assist the poor. The second part of the book was written after the first bit was published and tells the story when she returns with a television crew to film a documentary retracing her life. There she learns more about her early days...



"Eigen huis en tuijn" which means "own house and garden"I am always bumbed when I miss it and forget to record it as I was last night!Here are some more details:
Top four entries will be selected for the publication on the Indi(AA)doption
blog in July.
You must send your entries in Elglish language as an
attachment in Microsoft word file and email to indiahopehouse@gmail.com
Physical
copies of the entries at our physical address will not be accepted.
We
respect your privacy and if you like to send a photo (it is not required but
makes the story compelling when a face can be put to a name) of your child,
send
a high resolution digital photo along with your entry for publication.
Last
date to send your entries is June 15th, 2007
Good luck.You can read more on his blog by clicking here.



Her 1st Toys / Ses 1ers jouets


"A biological child is first a part of you, and, from the moment of birth, you and she gradually separate. An adopted child is separte at first , moving toward you until you two become one."
A friend of mine was telling me about a wonderful website which is fun activities and crafts to do with kids. I love their printables.
READ TO THE BOTTOM FOR QUOTE OF THE MONTH BY JAY LENO. TO ALL THE KIDS WHO SURVIVED the 1930's, 40's, 50's, 60's and 70's!!
First, we survived being born to mothers who smoked and/or drank while they were pregnant. They took aspirin, ate blue cheese dressing, tuna from a can, and didn't get tested for diabetes.
Then after that trauma, we were put to sleep on our tummies in baby cribs covered with bright coloured lead-based paints.
We had no childproof lids on medicine bottles, doors or cabinets and when we rode our bikes, we had no helmets, not to mention, the risks we took hitchhiking.
As infants & children, we would ride in cars with no car seats, booster seats, seat belts or air bags.
Riding in the back of a pick up on a warm day was always a special treat.
We drank water from the garden hose and NOT from a bottle.
We shared one soft drink with four friends, from one bottle and NO ONE actually died from this.
We ate cupcakes, white bread and real butter and drank Kool-aid made with sugar, but we weren't overweight because, WE WERE ALWAYS OUTSIDE PLAYING!
We would leave home in the morning and play all day, as long as we were back when the streetlights came on.
No one was able to reach us all day. And we were O.K.
We would spend hours building our go-carts out of scraps and then ride down the hill, only to find out we forgot the brakes. After running into the bushes a few times, we learned to solve the problem.
We did not have Playstations, Nintendo's, X-boxes, no video games at all, no 150 channels on cable, no video movies or DVD's, no surround-sound or CD's, no cell phones, no personal computer’s, no Internet or chat rooms....... WE HAD FRIENDS and we went outside and found them!
We fell out of trees, got cut, broke bones and teeth and there were no lawsuits from these accidents.
We ate worms and mud pies made from dirt, and the worms did not live in us forever.
We were given BB guns for our 10th birthdays, made up games with sticks and tennis balls and, although we were told it would happen, we did not put out very many eyes.
We rode bikes or walked to a friend's house and knocked on the door or rang the bell, or just walked in and talked to them!
Little League had tryouts and not everyone made the team. Those who didn't had to learn to deal with disappointment. Imagine that!!
The idea of a parent bailing us out if we broke the law was unheard of. They actually sided with the law!
These generations have produced some of the best risk-takers, problem solvers and inventors ever!
The past 50 years have been an explosion of innovation and new ideas.
We had freedom, failure, success and responsibility, and we learned HOW TO DEAL WITH IT ALL!
If YOU are one of them, CONGRATULATIONS!
You might want to share this with others who have had the luck to grow up as kids, before the lawyers and the government regulated so much of our lives for our own good. While you are at it, forward it to your kids so they will know how brave (and lucky) their parents were.
“Kind of makes you want to run through the house with scissors, doesn't it?! “Jay Leno

t 28 mai au château de la Hulpe près de Bruxelles! Moi j'embarque ma fille et mon chien et j'en profiterai pour faire un coucou à mes cousins qui habitent la capitale Belge. Ceux qui veulent se joindrent à nous...vous êtes le bienvenus!


In Memoriam
"Schools should be places of safety and sanctuary and learning. When that sanctuary is violated, the impact is felt in every American classroom and every American community." President Georges W. Bush
N.B These pixs were taken in March / ces photos datent du mois de mars


Compte-rendu de la conférence de Johanne Lemieux.
Louvain-la-Neuve, le 30 mars 2007.
10 trucs pour une scolarité réussie.
L’entrée à l’école sera le vrai test de l’enfant adopté.
Jusque là, on lui demandait d’être heureux.
Maintenant, on va lui de mander de faire, de produire.
La première responsabilité des parents adoptifs c’est d’adopter sur base de connaissances plus que sur base de croyances.
C’est pour cela que nous sommes ici ce soir.
Comme tous les parents, les parents adoptifs émettent le désir au début de leur procédure d’avoir un enfant « normal » : le modèle de base (2 mains, 2 jambes, 2 yeux, 1 bouche…) avec le moins d’options supplémentaires possibles.
Mais l’enfant adopté a déjà une option supplémentaire au modèle de base : il a été séparé de sa première maman. La plupart de ces enfants effectuent un bon processus de résilience, mais il en reste des cicatrices.
Notamment l’idée que c’est lui qui a fait quelque chose pour que sa mère l’abandonne. (badbabysyndrom). Le premier geste d’un bébé est de « kidnapper » sa mère affectivement afin qu’elle assure sa survie. L’enfant adopté a échoué dans cette première tâche de survie. Il va donc mettre une énergie folle à réussir ses autres tâches. Il va aussi avoir peur de l’échec, de ne pas être à la hauteur.
Ce n’est jamais la faute du bébé humain, mais c’est toujours ce qu’il conclut.
Il faudra souvent lui rappeler que cet abandon n’est pas de sa faute.
La 2e option de l’enfant adopté, c’est qu’il présente 4 fois plus de problèmes d’apprentissage que les autres.
Troubles d’apprentissage chez 4 à 7% des enfants non adoptés, chez 20 à 30% des adoptés (cela fait quand même 70 à 80% sans aucun problème !!!).
Cela ne veut pas dire qu’il faut angoisser à l’avance. Mais il faut garder cela à l’esprit pour trouver la vraie nature d’un problème.
EX : l’enfant semble se moquer complètement de l’école, de son travail… mais en fait il ne comprend pas et le cache sous une attitude désinvolte. Donc avant de coller trop vite une étiquette « paresseux », il faut chercher la vraie cause…
La 3e option de l’enfant adopté : il est souvent d’une ethnie différente. Soit il veut se fondre dans le groupe, soit ce signe distinctif en fait la mascotte du groupe (cfr truc7)
La 4e option de l’enfant adopté : son âge développemental diffère de son âge chronologique.
L’enfant adopté va rattraper à une vitesse incroyable tout son retard (taille, poids, langage, …) SAUF la maturité affective. Ce qui est différent des capacités intellectuelles.
Ainsi l’enfant pourra se voir attribuer des troubles de l’attention alors qu’il a juste un retard de maturité affective. Malgré ses 5 ans, il a encore envie de beaucoup jouer, de bouger… D’où l’importance de faire un bilan complet.
Cela prend beaucoup de temps de combler ce retard. On peut envisager de retarder l’entrée à l’école (primaire, voire secondaire) pour laisser le temps à l’enfant de rattraper ce retard à son rythme.
Ce n’est pas une tare, c’est une réalité qui doit être respectée ! Cela laisse plus de temps à l’enfant d’aller au bout de son potentiel plus tard.
1. Faire un cours de base sur l’adoption à l’instituteur de son enfant.
Le prof ne sait pas naturellement ce que c’est un enfant adopté avec ses progrès, ses souffrances…
Inutile de le laisser patauger seul face à ses difficultés, si on a la clé pour l’aider à aider notre enfant.
Cela ne signifie pas non plus coller une étiquette « enfant à problème ». Il s’agit plutôt de faire la liste des solutions qui marchent plutôt que des problèmes.
L’enfant va tester la solidité du nouveau capitaine du navire : puis-je faire confiance à ce prof ?
Le prof devra se montrer solide (comme les parents), digne de confiance. Il doit rester maître à bord. Sinon, c’est l’enfant qui prendra le commandement du bateau…
2. Faire le ménage dans sa propre histoire scolaire.
Ne pas projeter mes peurs, mes espoirs, mes bonheurs scolaires sur mon enfant.
Quand un enfant naît, il place dans le champs de la relation ses besoins et ses ressources. Ses parents mettent aussi leurs besoins et leurs ressources dans le champs, mais ils y enfouissent en plus, toutes leurs mines personnelles (blessures, fragilités, …)
En grandissant, les enfants vont « marcher » sur ses mines et les faire exploser.
« Les enfants existent pour finir d’élever leurs parent ».
Pendant l’agrément, on recherche des parents avec plus de ressources que de mines (un champs sans mine n’existe pas).
Dans la cas de l’adoption, les enfants aussi arrivent avec leurs mines.
C’est pourquoi nous devons identifier nos mines scolaires car les enfants les feront exploser à leur entrée à l’école .
Les parents veulent souvent +, mieux pour leur enfant.
Le degré d’attente du parent par rapport à son enfant influence directement le degré de satisfaction de l’enfant. Cela peut créer un bien-être ou une souffrance.
Il faut prendre l’enfant tel qu’il est plutôt que tel qu’on voudrait qu’il soit.
3. Connaître le contenu du cerveau.
Seulement 20% des connections (le « réseautage ») du cerveau d’un bébé sont établies. Les 80 autres % vont se connecter après sa naissance. Cela dépendra de 4 facteurs :
1) la quantité et la qualité de matière neurologique. Cela dépend de 3 choses :
- la nutrition de la mère pendant la grossesse
- les contaminants (alcool, tabac, … mais aussi inhalation de matières toxiques comme les plastiques) qu’a absorbés la mère durant sa grossesse
- le stress de la mère : la sécrétion de cortisone diminue le poids de naissance.
2) la quantité et la qualité des stimulis sensoriels (surtout entre 0 et 3 ans).
Sans stimulation extérieure, sans activation, les neurones ne se connecteront pas. C’est la quantité de connections qui fait grossir le cerveau. Au plus il y a de connections, au plus l’information circule vite, au plus le cerveau est performant.
3) la quantité d’encouragement reçus.
Un enfant ne va apprendre que si un adulte l’y encourage, s’extasie sur ses progrès, le félicite…
4) l’enfant a-t-il été témoin de stress importants ?
Un enfant est plus traumatisé d’assister à un événement traumatisant qu’à le subir.
Ces stress peuvent être d’origine internes (rester ds un lange souillé sans qu’on vienne le changer, avoir faim,…) ou externes (entendre les autres enfants qui meurent de froid, voir sa mère battue, …).
Ces enfants sont tous des survivants. Il faut le leur dire car c’est très utile pour l’estime de soi.
4. Consulter un pro de l’adoption pour poser un diagnostic différentiel.
Il ne faut pas confondre problèmes symptomatiques et problème principal.
Vu le vécu particulier de l’enfant adopté, il faut d’abord vérifier :
a) où en est l’enfant dans son processus d’attachement ?
80% des troubles d’attachement ont les mêmes symptômes que les troubles de l’attention.
b) l’enfant souffre-t-il de symptômes post-traumatiques ?
Cela entraîne parfois des stratégies pour éviter des pensées intrusives. Ex : tics, angoisses, …
c) Y a-t-il une atteinte neurologique ?
Voir truc 3 : le cerveau est-il physiquement bien « réseauté » ?
5. Syndrome du 747
Nous avons sous les yeux un magnifique avion avec une splendide carlingue de 747. Vol parfait. Soudain c’est le crash. L’avion avait de tout petits moteurs de cessna (retards cognitifs ou émotionnels)…
Par crainte d’un rejet, d’un nouvel abandon, l’enfant se montre parfait : il fait tout ce qu’on lui demande, ne se révolte jamais, ne proteste pas. Et puis c’est l’échec scolaire en pleine scolarité…
La pression est certes parfois externe (parents), mais parfois, c’est l’enfant tout seul qui se la met.
L’enfant n’arrive pas à distinguer ce qu’il est de ce qu’il fait. Les parents aussi doivent veiller aux mots qu’ils utilisent : je t’aime quoi qu’il arrive pour ce que tu ES. Je suis déçu, en colère… parce que tu as fait ceci ou cela.
Or à l’école, ce sont les performances qu’on évalue…
Les enfants ont souvent honte d’eux-mêmes : je suis moins bon, moins bien que les autres. Un « bon » parent lui dira : ce n’est pas toi qui es mauvais, mais ce que tu as fait.
La honte est différente de la culpabilité. La culpabilité est saine : elle vise ce qu’on a fait et permet de le corriger, améliorer…
Honte = être / culpabilité = faire
6. Estime de soi fragilisée.
La crainte est toujours présente d’être à nouveau abandonné s’ils font ceci ou cela…
Là encore, les parents doivent être attentifs aux mots qu’ils utilisent. Il faut redire que ce n’est jamais la faute d’un bébé s’il a été abandonné… (cfr ci-dessus).
Veiller à ,e pas réactiver cette crainte du 1er échec…
7. Syndrome de la mascotte
L’enfant adopté est « mignon », attire les regards, la curiosité, une « sympathie »…
Il devient la mascotte du groupe ou un objet de fascination.
Il faut fuir les adultes de ce genre et a fortiori ces profs (celui qui « veut avoir le petit Chinois ds sa classe »).
En grandissant, cela exaspère l’enfant qui veut se fondre dans le groupe.
8. Questions idiotes/racisme
« Tu as coûté combien ? »
« Où est ta vraie maman ? Pourquoi elle t’a pas gardé ? »
Ces questions reflètent une crainte, une préoccupation des enfants qui les posent. Ils réalisent que certains parents abandonnent leurs enfants. Est-ce que ça pourrait aussi leur arriver ?
Il faut expliquer cela aux enfants adoptés.
Il faut aussi les préparer à ces questions et les entraîner à y répondre.
C’est le moment de leur rappeler que eux sont des survivants (pas les autres).
Les parents ne doivent pas se laisser troubler ; ils doivent rester solides, protecteurs.
Il ne faut pas renverser les rôles et en arriver à ce que l’enfant ne dise plus rien pour « protéger » ses parents.
9. Obligation de moyens, PAS de résultats
On a le devoir d’assurer des conditions correctes d’apprentissage, mais pas celui d’obtenir de bons résultats.
Risque que l’évaluation des performances de l’enfant devienne l’évaluation de nos performances de parents.
Garder cela à l’esprit permet de mettre moins de pression sur les enfants et de prendre le recul nécessaire pour mieux voir l’enfant.
10. Bulletin
Bien distinguer l’Etre du Faire.
Attention au non-verbal quand on lit le bulletin.
Ne pas faire de la réussite scolaire une obsession.
Le lien d’attachement est un câble invisible qui relie le cerveau droit des parents au cerveau droit de l’enfant. Ce lien remplace le cordon ombilical.
Il ne faut pas défaire ce lien à l’entrée à l’école.
Il faut conserver ce lien d’attachement indispensable au sentiment de sécurité et conserver l’estime de soi de l’enfant indispensable à son sentiment de bonheur.
Ne pas faire de la réussite scolaire une obsession.
Questions/réponses.
1. Quid en cas de redoublement ?
On ne double pas, on ne recommence pas une année, on la « continue » !
Utile en cas d’immaturité affective et de retard cognitif.
Bien expliquer qu’au moment du départ de la course, l’enfant est parti avec x mètres de retard. Et on lui demande d’arriver en même temps que les autres. Pas juste. Donc on lui donne plus de temps…
2. Ado et décrochage scolaire.
85% des ados sont des jeunes un peu bizarres, mais qui vont bien !
Vérifier par un bilan pluridisciplinaire (cfr truc 4) la vraie nature du problème.
Discuter : dire ses erreurs (« je ne suis pas un parent parfait ») et envisager ensemble ce qu’on pourrait faire.
3. Rôle du prof
Avoir une approche systémique de toute l’équipe : adopter la même attitude avec l’enfant.
Avoir des ressources à proposer aux parents et les y renvoyer.

